Accueil > Ce qu’on en dit > Les utilisateurs : témoignages vidéos

Les utilisateurs : témoignages vidéos

lundi 17 décembre 2012

Des élèves de Saint-Quentin (02) montrent leur savoir-lire. À Paris, Frédérique, Ingrid et Guillaume parlent de leur pratique d’enseignants utilisateurs de "Je lis, j’écris".

La télévision locale de la ville de Saint-Quentin (02) a filmé une expérimentation de l’usage de Je lis, j’écris dans une école au public très populaire. Le réalisateur interroge l’un des maîtres participant à l’expérience, puis l’inspecteur qui la soutient, et filme les élèves qui montrent les capacités de lecture qu’ils ont acquises à la fin du mois de mai. Voir : http://www.matele.tv/default.asp?categorie_id=&emission_id=24&video_id=3186

Professeurs des écoles à Paris, Frédérique, Ingrid et Guillaume enseignent en CP. Leurs élèves apprennent à lire avec Je lis, j’écris. Dans les trois petits films tournés à mi-mars 2012 que nous mettons en ligne, ils évoquent cette expérience. Qu’ils soient ici remerciés de leur contribution, ainsi qu’Ingrid H. et ses élèves, pour les séquences d’apprentissage captées dans leur classe qui viennent illustrer les entretiens.

Habituée des méthodes mixtes, qu’elle a longtemps pratiquées en CP, Frédérique s’est intéressée à Je lis, j’écris lorsqu’elle a vu arriver dans sa classe de CE1 des élèves qui avaient appris à lire avec le manuel. Elle a réintégré depuis lors un CP. Pour visionner son témoignage, cliquez ici.

Ingrid M. utilise le manuel depuis trois ans. Elle évoque la surprise initiale des parents, et leur satisfaction actuelle : ils se réjouissent maintenant dès la grande section de maternelle de la perspective d’un CP avec Je lis, j’écris. Ingrid dit aussi la solidité des résultats acquis, dans le lire comme dans l’écrire. Pour visionner son témoignage, cliquez ici.

Guillaume a lui aussi adopté Je lis, j’écris dès la rentrée 2009. Il indique les raisons pour lesquelles, à son sens, le manuel est particulièrement bien adapté à une classe comme la sienne, au public très populaire, tout en soutenant l’intérêt des enfants de milieux plus favorisés : sûreté et fluidité du déchiffrage, richesse du vocabulaire qui interdit toute lecture devinette, ambition des textes et de l’iconographie qui permet à l’école d’assurer sa mission de démocratisation culturelle. Pour visionner son témoignage, cliquez ici.

En complément, on trouvera dans l’article "En classe avec Je lis, j’écris", des photos de cahiers d’élèves, dans une école de quartier populaire, montrant les phrases que ces derniers inventent et rédigent à mi-mars et leur qualité orthographique. Cliquez ici.